Hugo Luc Polisson... ........................................................................................................................................................................................................ 1999-... ... ........................................................................................................................................................................................................ Question XV... ........................................................................................................................................................................................................ Hibiscus ou camélia ? ... ......................................................................................................................................................................................................... . /On entoure la vieille, elle n'pourra pas dire non /"Cite-moi une race de poisson" "Le poisson pourri" "..." /Une fois que tu as un lave-chatte, tu ne peux plus t'en passer /Le côté obscur de la sexualité /On dit "je vous prie de m'excuser" /Le trésor du Capitaine Aissethauma, qui sombra sur son navire, du fait, mille fois hélas, d'une obésité morbide. /Oui les enfants, vous allez mourir. Enfin, mourir de peur ... /Oui je t'ai frappé, mais si tu me dénonces, j'dirais que tu mens et que c'est ton voisin qui t'a fait ça. Tu veux vraiment prendre la responsablité de vous punir tous les deux. /Machiavélique. /Thomas en rut sur Lucie. /Débouchonez et tout parce que chez moi après faudra reveiller mes gens /Fits /"Tu reviendras tous les mercredis Guillaume, hein?" "Bien sûr, je ferai huit cents kilomètres et j'aurais un découvert spécial SNCF rien que pour des enfants" /Le tétard doré /Mes faces de tétard /L.A. trumpets /Créons une famille d'obèse mexicain chez les Sims. /Juanita-Tata / \"Je ne veux voir personne pleurer". "Ca tombe bien, personne ne le fera". / \

  Hugo Luc Polisson...  ........................................................................................................................................................................................................ 1999-... ...  ........................................................................................................................................................................................................ Question XV... ........................................................................................................................................................................................................  Hibiscus ou camélia ?    ... .........................................................................................................................................................................................................   . /On entoure la vieille, elle n'pourra pas dire non /"Cite-moi une race de poisson" "Le poisson pourri" "..." /Une fois que tu as un lave-chatte, tu ne peux plus t'en passer /Le côté obscur de la sexualité /On dit "je vous prie de m'excuser" /Le trésor du Capitaine Aissethauma, qui sombra sur son navire, du fait, mille fois hélas, d'une obésité morbide. /Oui les enfants, vous allez mourir. Enfin, mourir de peur ... /Oui je t'ai frappé, mais si tu me dénonces, j'dirais que tu mens et que c'est ton voisin qui t'a fait ça. Tu veux vraiment prendre la responsablité de vous punir tous les deux. /Machiavélique. /Thomas en rut sur Lucie. /Débouchonez et tout parce que chez moi après faudra reveiller mes gens /Fits /"Tu reviendras tous les mercredis Guillaume, hein?" "Bien sûr, je ferai huit cents kilomètres et j'aurais un découvert spécial SNCF rien que pour des enfants" /Le tétard doré /Mes faces de tétard /L.A. trumpets /Créons une famille d'obèse mexicain chez les Sims. /Juanita-Tata / \"Je ne veux voir personne pleurer". "Ca tombe bien, personne ne le fera". / \
"Se retrouver dans de pareilles circonstances ... C'est triste. Vraiment déprimant. Mais en même temps, ça fait plaisir. [...] Nous sommes des bâtards."

Je trouve le principe naturel de la vie tellement éloigné de notre vision artificielle de la liberté. Ma simple naissance n'étant pas mon propre choix. Et ma mort étant de toute manière inévitable. Les péripéties de mon existence ne pourront qu'être dictés par des codes que je n'comprends qu'à moitié.

"Tu as reçu ma lettre ? Je croyais qu'elle n'était pas arrivée... Pourquoi tu ne m'as pas répondu ? Ca n'aurait pas été moins intéressant que ce que moi je t'ai écrit... [...]. Ce serait sympa de se revoir."

Je me sens enfermé dans une personnalité et des manières uniques que je ne veux pas changer. Je me sens étiqueté par des regards qui me semblent cohérents et attendus.

"Tu sais, on restera toujours amis. C'est juste un autre lycée [...]. Moi même, je ne ressens aucune inquiètude. Fais pareil"

Mes envies me conviennent, mes choix me semblent être les plus formateurs. Ils viennent de moi, mais ce moi ne vient pas de moi. Je viens de lui, je continue ma croissance à travers lui, et quant bien même j'en suis enthousiasmé, cela reste une domination et un encadrement, peut être même un décès intime. Je suis l'une des boîtes que j'éxècre..

" "[...]Oui, c'est mon ami." [...] "[...]N'hésite surtout pas[...]." "

Se demander pourquoi nous sommes ainsi. C'est d'avance une mort cérébrale... C'est le pire des absurdes qui puisse exister. C'est la question la plus inutile que tout le monde s'est posé. C'est le plus agaçant des refrains, et la rengaine ne s'arrête que si j'écoute une autre chanson, en augmentant si fortemment le volume, en rendant le cri si strident, qu'un trou se perce dans mon crâne qui se vide, s'assèche et se repose, le temps de quelques secondes, le temps que les réflexes renaissent.

"[...]Je me demande ce qu'est devenu ta déchéante vie. Ce serait drôle qu'on se revoit".

Car le problème vient alors que chacune des chansons que j'aime me fait penser à un de mes dix-neuf amis, qui eux même me rappellent qu'ils sont devenus mes amis car ils sont ce qu'ils n'ont pas choisi, tout comme moi, et que nos affinités ne sont pas voulues.

"GROSSES LECHOUILLES BIEN BAVEUSES RIEN QUE POUR TOI [...]"

Toutes ces questions me donnent l'impression ridicule d'être rempli. D'être vraiment quelqu'un. Comme si je pouvais être plus, ou moins d'ailleurs, une personne à part entière que quelqu'un d'autre.

"[...]Tu as été la personne la plus proche de moi cette année. J'ai aimé ça, tu sais?[...]"

Pourtant, en ce moment, je n'ai jamais ressenti un aussi grand vide, dans cet appartement qui n'est manifestement pas chez moi, auprès de gens auxquels je ne suis pas lié, dans une ville qui ne m'appartient plus.

"Plus de soirées. Toujours plus de soirées. Ca m'semble logique et souhaitable".

Et ces relations entre vie, liberté, plein, mort, enfermement et creux m'électrisent autant qu'elles me purgent.

"[...] Oh, je ne m'attendais pas à ça. [...] Mais quand tu veux, quand tu veux."

Mais tout cela, tout ce néant presque cosmique, ne fait que souligner l'importance de mes souvenirs et des pensées qui bouillonent dans mon corps presqu'achevé, à travers une psychée qui bientôt se dégradera.

"[...]Je n'pourrais jamais te remplacer. [...]Tu vas me manquer et ça me rend triste".

Cet état dans lequel je suis, que j'avais un peu deviné, qui n'est triste que parce que je ne l'ai pas choisi, mais qui pourtant ne peut que me faire grandir et rendre ma peau plus froide et métallique, je l'appelle l'Anabsence.

"Non mais j'essayais d'avoir un semblant de "Oui, je ne t'ai pas oublié même si on ne se parle plus trop depuis quelques temps...", mais en fait non... Je te sens très loin si tu savais... Et voilà. Mais bon tu restes toi même..."

Le manque d'absence. L'absence de manque. Un bordel absurde. Une folle comédie.

"Mais tu reviendras. Souvent. Enfin, presque souvent."

Un questionnement ininterrompu qui me fait me rendre compte du sacrifice que j'ai commi sur mon propre autel, de cette perte éphémère qui devrait me faire tomber à terre.

"[...] Héhé, je garde ta proposition à l'esprit, même si c'est un petit peu impossible."

Mais, que ce soit au nom de la fatalité, du nihilisme ou du masochisme, je m'en moque.

"[...]On pense à toi, à très bientôt !"

C'est comme si de toute manière, quel que soit mes choix antérieurs, je ne pouvais que me trouver là où je suis à cet instant précis, avec mes regrets, mes doutes et mes galères.

"C'est quoi l'problème[...]Non mais [...]. Je reste avec mon ami, c'est mon droit, je n'demande pas votre avis."

Le manque que je peux ressentir est comblé par quelque chose d'autre. Il n'y a aucun manque. Au pire, juste la crainte de ne jamais retrouver ce qu'on a mis entre parenthèse.

"Je n'peux pas venir à ta fête d'anniversaire, désolé. Mais si j'avais pu, tu sais que j'serai venu, [...](c'est assez évident)."

Cette anabsence, cette chose que j'ai sans la vouloir et sans la rejetter, cette épreuve de quelques années sans originalité...J'en ferai quelque chose de démiurgique.

"[...]Tu me connais, je disais ça sans le penser. Je t'aime bien, tu es mon ami".

Car ma pseudo force créatrice, mes minuscules réflexions peu approfondies et ma prétention de pouvoir compter, au cas où, sur ce que j'appellerai ironiquement "mes proches", sont ce qui restent.

"Ca fait bizarre et plaisir de se voir, non?"

Et tout ceci forme un courant autour du penseur que j'essaye d'être.

"[...]Quant tu verras ce poster dans dix ans, tu repenseras à moi. Et tu rigoleras"



All Day and all of the Night
A
Well Respected Man
Come
on Now
Set me free
Sunny Afternoon
This Time Tomorrow, The Kinks

# Posté le dimanche 26 juillet 2009 10:52

Modifié le samedi 05 septembre 2009 12:51

Adelaïde Marie Yvonne De Carsale... ........................................................................................................................................................................................................ 1924-2009 ... ........................................................................................................................................................................................................ Question XIV... ........................................................................................................................................................................................................ On se revoit vite ? (Ca fait quand même dix mois...) ... ......................................................................................................................................................................................................... . / I'm a Fish / Dis moi que je suis creux, vide, inintéressant, cliché ou no-life, et c'est toi qui n'aura plus de vie / Tu es un Panda / Non, rien, on parle de Lady Gaga. Oui, en plein contrôle. / Elle est jalouse de la femelle. La femelle kiffe / Les noms de tes blogs sont cool.(Ouais ta gueule. (Je fais bien les ta gueule)). / Mais si, tu vas tout me dire. / A toi les prostituées. C'est toi la prostituée. / Je suis passioné par ta météo intime. / Oh mon Dieu, un poney ? Un dauphin ? / Où vous allez ? Loin de toi . Je n'suis ni méchant, cassant, froid, méprisant. C'est une illusion. / "Saccage-moi" / Je suis bonne, mais pas conne / J.T., aussi appelée "Doigts-de-feu" / Les serveurs-serveuses travesties en drag queen me font peur. / Corinne, c'est moi. / Où est Nicole ? / Elle me demande de la chevaucher. / Non mais là, c'était ridicule. Apprends à parler à une fille, gars. / ABBA fait très gay. Tant pis. / Elle était belle, dans son bad trip. / Ce serait un véritable gâchis. / Ils sont onze. Au moins. En six mois. Coquine. / Avant de redevenir des inconnus, profitons-en. / Envoie moi trois textos d'un coup, j'aime. / On sait que tu veux sortir avec elle. Ah, la clairvoyance ultime des gens qui mentent et qui se trompent tout le temps. / Dans un chariot ? Avec un ongle incarné ? Chaud. / Tu es un artiste. Et je ne rigole pas. Moi si / Et où sont mes amis ? Ah. / Le mois de mai fût court en amusement. / \ Sexyronie, le retour / \

  Adelaïde Marie Yvonne De Carsale...  ........................................................................................................................................................................................................ 1924-2009 ...  ........................................................................................................................................................................................................ Question XIV... ........................................................................................................................................................................................................  On se revoit vite ? (Ca fait quand même dix mois...)   ... .........................................................................................................................................................................................................   . / I'm a Fish / Dis moi que je suis creux, vide, inintéressant, cliché ou no-life, et c'est toi qui n'aura plus de vie / Tu es un Panda / Non, rien, on parle de Lady Gaga. Oui, en plein contrôle. / Elle est jalouse de la femelle. La femelle kiffe / Les noms de tes blogs sont cool.(Ouais ta gueule. (Je fais bien les ta gueule)). / Mais si, tu vas tout me dire. / A toi les prostituées. C'est toi la prostituée. / Je suis passioné par ta météo intime. / Oh mon Dieu, un poney ? Un dauphin ? / Où vous allez ? Loin de toi . Je n'suis ni méchant, cassant, froid, méprisant. C'est une illusion. / "Saccage-moi" / Je suis bonne, mais pas conne / J.T., aussi appelée "Doigts-de-feu" / Les serveurs-serveuses travesties en drag queen me font peur. / Corinne, c'est moi. / Où est Nicole ? / Elle me demande de la chevaucher. / Non mais là, c'était ridicule. Apprends à parler à une fille, gars. / ABBA fait très gay. Tant pis. / Elle était belle, dans son bad trip. / Ce serait un véritable gâchis. /  Ils sont onze. Au moins. En six mois. Coquine. / Avant de redevenir des inconnus, profitons-en. / Envoie moi trois textos d'un coup, j'aime. / On sait que tu veux sortir avec elle. Ah, la clairvoyance ultime des gens qui mentent et qui se trompent tout le temps. / Dans un chariot ? Avec un ongle incarné ? Chaud. / Tu es un artiste. Et je ne rigole pas. Moi si / Et où sont mes amis ? Ah. / Le mois de mai fût court en amusement. / \ Sexyronie, le retour / \
Certains poètes, notamment au dix-neuvième si mes souvenirs sont bons, prétendaient que la beauté de leurs textes venait d'une verve divine, d'une inspiration apportée par une sorte d'entité supérieure qui leur ferait voir une esthétique particulière retranscrite dans leur oeuvre.
Honnêtement, c'est du pipeau. Soyons sérieux et rationnel, virons les Dieux et les Démons imaginaires de ces explications outrancièrement peu réalistes. On écrit ce qu'on invente, et de ce fait, toute création mentale quelle qu'elle soit, aussi fertile l'imagination puisse-t-elle être et aussi grande la foi dans l'Inconnu soit-elle, a des racines profondes dans l'être même de la personne préteduemment artiste. Tout cela pour souligner le fait que quelqu'un qui écrit, même si la nature de son écrit est totalement
folle, perturbante et irréelle, n'est au final que
le carrefour de toutes ses influences multiples,
le corridor où fusionnent toutes les puissances
...................qui gravitent autour de lui.


Ca c'est de la métaphore.
Il y a peu, j'ai imaginé une pièce de théâtre où coexisteraient des personnages quelque peu bizarres. Et même si la source de cette conception morte-née m'est inconnue, je suis certain que ce n'est pas mon cher et puissant God perché sur son cumulo-nimbus qui me l'a soufflé dans mon oreille.
Après ce petit prologue a visée culturelle, laissez-moi, mon rare ami lecteur que je vouvoie, même si je te connais sûrement et que je te fais la bise tous les matins, vous expliquer rapidement le concept de cette pièce, intitulée, pour l'instant :


Ils auraient préféré qu'ils soient morts, ou mieux, qu'ils n'aient jamais existés


C'est sobre.


La principale originalité de la pièce, si on peut appeler ça de l'originalité, et si on peut appeler cela une pièce, c'est que s'alternent de façon très rapide le jeu des acteurs propre à toute pièce, avec des scènes filmées auparavant retranscrite sur un écran géant. Car oui, il y aura un écran géant. Derrière la scène. Toujours visible.
En effet, de manière au départ incongrue et inhabituelle, alors que les acteurs joueront, une scène de la vie quotidienne par exemple, et alors que le public s'attend naturellement à ce que la conversation continue, d'un coup d'un seul, les lumières s'arrêteront, et un film, parfois d'une dizaine de secondes, parfois de plusieurs minutes, commencera. Et ce film débutera exactement là où s'étaient arrêté de parler les acteurs. Car c'est eux qui joueront dans cette séquence. Séquence qui montrera une réaction possible du personnage. Réaction qu'il n'aura pas, car sitôt le film s'achévera que la pièce reprendra au même instant où elle s'était arrêté, avec une autre réplique, la réplique que le personnage dira réellement. Le film n'étant qu'une hallucination, un moment d'absence.



Exemple, mise en situation :
En italique, ce sont les didascalies. Je sais que vous le savez, mais j'adore ce mot.


Prudence et Louise, dans la buanderie.
Prudence, peu intéressée : - Tu as passé une bonne journée ma chérie ?
Les lumières s'arrêtent. Sur l'écran, on voit Prudence et Louise, dans la buanderie, dans la même position.
Louise : - Mais Maman, ça fait quinze fois que tu me poses cette question aujourd'hui. Tu m'écoutes parfois? Ou t'es trop occupée à nettoyer les crottes de Mamie ? Ah bah non, c'est vrai, tu l'as laisse moisir dans sa merde jusqu'à ce qu'Hildegarde ou moi allions lui changer sa couche. Comme si j'avais envie de voir les croûtes de ma grand-mère et ses moignons horribles. Je te signale que c'est ta mère handicapée, connasse, avant d'être ma grand-mère handicapée. Alors tu pourrais bouger ton gros cul pour une fois, aller nettoyer le pus qu'il y a sous les aisselles de la vieille, et arrêter de me faire chier avec tes questions pourries dont tu n'écoutes même pas les putain de réponse. Et en fait, salope, non, je n'ai pas passé une bonne journée.
Le film s'arrête, les lumière se rallument.
Louise : - Oui Maman, j'ai passé une bonne journée.



Bon, alors bien sûr, là, tout de suite, ça a juste l'air d'être un procédé de mise en scène un peu cocasse pour divertir la foule en délire. Mais à certains moments, cela peut même faire avancer l'intrigue. Cela peut même aider à mieux comprendre les huit personnages principaux, tous de la même famille, et leurs différentes pulsions non assouvies, ainsi que leurs frustrations. Car ce procédé peut également servir pour qu'un personnage raconte un souvenir à un autre, sans pour autant changer le décor de la pièce. Dès lors, n'importe qui peut raconter sa vie, et une de ses expériences qui lui a permis de s'épanouir.
Le problème, c'est que ses libidos non contentées sont peut être nombreuses, mais quand les membres de cette famille assouvissent leurs fantasmes, cela donne quelque chose d'assez effrayant. A tel point qu'on a l'impression parfois, fin je n'en sais rien pour l'instant, mais en tout cas, la chose est écrite de telle sorte que, cela donne l'impression parfois donc que la réalité se trouve dans ses fameux films.. D'ailleurs, puisque parfois les films racontent des souvenirs, il s'agit donc de la réalité, selon les personnages, il arrive parfois qu'on n'arrive plus à faire la distinction entre l'imagination, l'action, le désir et la réalité, passées ou présentes. D'où une confusion certaine. Cette sensation de trouble de la réalité est d'ailleurs censé être souligné par le fait qu'aucun indice de lieu et de temps n'est donné, ce qui amplifiera ce qu'est censé provoquer cette sensation que l'action qui se passe sur scène est au delà du concevable.
Car les personnages sont effectivement à la fois absurdes et abominables.



Edmond De Carsale : le père de cette famille cossue. C'est le patron d'une maison d'édition apparemment célèbre et réputée, puisqu'elle lui permet de gagner énormément d'argent et donc de faire vivre sa famille dans des conditions de vie très enviées. Il s'implique également énormément dans la vie politique locale, et se dit défenseur de la culture et du savoir. Par ailleurs, il est très respecté par le charisme et le pouvoir qui le caractérise. C'est un homme de terrain, de poigne, avenant et persuasif. C'est également un pyromane, il a un besoin compulsif de faire brûler des choses, que ce soit des petits objets en plastique dans les moments de plus grande lucidité, ou des forêts entières dans les moments de plus grande crise. Vide de tout regret après son acte criminel, il n'a pour autant aucun objectif politique ou une quelconque vengeance à exécuter à travers le feu qu'il a provoqué, qui n'est pas pour autant sans conséquence sur sa famille, puisque par exemple, il a failli tuer sa fille Hildegarde en incendiant son berceau, il y a plusieurs années. Mais il se moque de la destruction qu'il créé, trop enfermé dans la culture qu'il chérit. Cet enfermement dans les livres constitue d'ailleurs la seconde maladie de cet homme de quarante-cinq ans, qui est pourtant la personne la plus stable de la famille.

Rosaire De Carsale : le fils aîné de la famille. âgé de vingt-deux ans, c'est un artiste, qui a hérité des qualités sociales de son père, et qui a donc pu se constituer un cercle d'admirateurs, d'amis et de collaborateurs à son art. Touchant aussi bien au chant qu'au cinéma, à la peinture ou à la littérature, il n'hésite pas à utiliser son argent et son influence pour propager ses paroles de haines nazies. Profondemment raciste, particulièrement antisémite, grâce à une argumentation, certes monstrueuse, mais réfléchie et parfois pénétrante, et à ses différentes formes d'art, il tente de réorganiser un parti nazi au sein de sa communauté. Particulièrement orgueilleux et imbu de sa personne, il va jusqu'à se poser en nouveau messie, et son parti politique devient rapidement une sorte de culte à sa personne. Futur dictateur en puissance, seule sa famille arrive à lui tenir tête, notamment son père, avec qui il débat souvent des autodafés, sujet épineux et contradictoire pour les deux hommes. Mais à la tête d'une armée de zombies humains haineux et agressifs, Rosaire risque de faire encore plus de dégâts que son père le pyromane.

Hildegarde et Louise De Carsale : la pièce est rythmée par la vie des jumelles. En effet, elle commence par le vingtième anniversaire des deux soeurs, est interrompue à l'entracte par la mort d'Hildegarde, et s'achève par le mariage de Louise avec le meilleur ami de son père. Bien que similaires et très proches, les deux filles sont tout de même caractérisé par une différence bien nette : alors que Louise peut mener une vie tout à fait normale, dans les limites de sa folie, Hildegarde est victime de la xeroderma pigmentosum, une maladie qui, normalement, l'empêche d'entrer en contact avec le soleil. Par chance, la maladie chez Hildegarde n'est pas trop développée, elle peut donc tout de même rester quelque temps dehors en plein jour, mais surtout, par un déréglement quelconque, elle permet à Hildegarde de ne plus ressentir les symptômes de toutes les autres maladies qu'elle pourrait rencontrer, ce qui représente en un sens une chance. Malgré cette dissemblance, Hildegarde et Louise se ressemblent comme deux gouttes d'eau, elles sont toutes les deux aussi belles, intelligentes et vénales. Populaires et appréciées dans les études qu'elles effectuent, elle sont également très courtisées, par les étudiants, mais aussi par les criminels que Louise cotoie le matin, quand Hildegarde doit rester dans sa chambre. Et elles s'en amusent en mettant au point des plans pour voler l'argent de ces voleurs et autres assassins. En séduisant et en cachant chez eux des criminels, elles obtiennent en contrepartie un bout, voire même la totalité du butin qu'ils ont ramassés. Ensuite, elles le livrent à la police, pour ne plus avoir à les supporter. Et pour s'assurer qu'aucune représaille n'est lieu, Hildegarde contamine les dits-criminels d'une syphilis dont elle n'a pas à subir les conséquences, mais qui seront mortels à leurs amants au bout de quelques semaines. Hélas pour elles, une de leur victime aura le temps d'envoyer un de ses hommes tuer Hildegarde, d'une balle en pleine tête. Dès lors, la combine des soeurs s'arrêtera, mais Louise se lancera dans une vengance personnelle, qui se concrétisera par son mariage avec un homme puissant capable de tuer l'assassin d'Hildegarde sans aucune retombée juridique, ce qui prouve à quel point les soeurs, qu'elles soient ensemble ou seule, sont capables de beaucoup lorsqu'elles désirent quelque chose de particulier. Ce sont également les deux seules de la famille dont les vices sont calculés, réfléchis et utilisés pour former un plan censé et intelligent, et non pas pour seulement combler une pulsion ou un besoin quelconque.

Onésime De Carsale : fier de sa marginalité et de ses excentrécités, Onésime a toujours eu l'air d'une personne dans la lune. Jamais attentif à ce qui l'entoure, il avance dans la vie au hasard, rencontrons des personnes dont il ne se souviendra pas et dont il s'en fiche. Car Onésime se moque totalement de la vie qu'il mène, de ses propres goûts, de ses passions, des gens qu'il croit aimer. Tout comme son père a une fascination pour le feu, Onésime est troublé et prête une attention particulière à la mort. Après plusieurs tentatives de suicide, toutes contrées par l'intervention de son frère Rosaire, qui en fervent chrétien ne pouvait accepter l'idée du suicide, il essaye de combler son magnétisme de la mort en vagabondant dans des cimetières et en profanant des tombes. Parfois même, il va jusqu'à découper des bouts de cadavre pour les empiler dans un mausolée qu'il a construit, et il en fait une pyramide qu'il recouvre de baume et d'onguent pour qu'elle arrête de pourrir et qu'il puisse continuer à la contempler. Profondemment marqué par la mort de sa grande soeur, avec qui il voulait avoir des relations incestueuses pour être contaminé par la syphilis, il va jusqu'à voler son cadavre pour pouvoir l'enterrer non pas dans le cimetière trop éloigné à son goût, mais dans son jardin, au pied de l'arbre où il a plusieurs fois essayé de se pendre. Sombre et suicidaire, sans aucun but dans la vie, Onésime est le seul de la famille à se rendre compte des tares dont ils sont façonnés, d'où ses tendances auto-destructrices.

Simon De Carsale : surdoué, vif, particulièrement intelligent, le dernier des enfants de la famille, âgé de seulement huit ans, connaît toutes les odeurs du monde et sait les mélanger pour faire les plus exquis des parfums. Mais par ce contrôle des fragrances, c'est aussi certains comportements qu'il arrive à manipuler, et arrive de cette manière à changer les actions des gens avec qui il vit de la manière qui l'arrange. Il s'amuse également avec différentes expériences, notamment sur des chats, qu'il humecte de différents arômes pour les pousser au cannibalisme, voire à l'auto-cannibalimse, ce qui l'amuse énormément. Il est plutôt proche de sa grand-mère, Adélaïde, qui est totalement impotente, au bord de la mort, dans une douleur atroce, et essaye de l'euthanasier pour lui éviter de souffrir. Ce qui constitue peut être l'acte le plus noble et le moins glauque de la pièce.

Prudence De Carsale : mère attentionnée et aimante, c'est elle qui s'occupe depuis plus de vingt ans de la maisonnée et de l'équilibre de sa famille. Bien qu'elle n'ait pas pu réaliser ses rêves de femme active, elle s'épanouit tout de même dans son foyer en participant au bonheur de son mari et de ses cinq enfants qu'elle aime plus que tout au monde. Mais ses enfants ne sont pas les seuls êtres qui dépendent d'elle. Sa propre mère, Adélaïde, qui a perdu ses jambes et sa main droite, ainsi que sa langue, ne peut vivre toute seule. Ainsi, Prudence De Carsale s'occupe aussi de sa mère diminuée. Et c'est bien normal, notamment quand on sait qu'elle l'a séquestrait durant plus de cinq ans dans la cave de sa maison, puis qu'un jour, elle a décidé de lui couper un à un plusieurs de ses membres. Aujourd'hui, mutilée par sa propre fille, Adélaïde tente, tout comme son petit-fils, d'en finir avec la vie, en arrêtant de s'alimenter. Mais Prudence veille à sa bonne nutrition, allant parfois jusqu'à la gaver, pour qu'elle vive le plus longtemps possible, et que la société lui donne crédit du sacrifice que se fût de s'occuper de sa propre mère qui ne peut ni bouger, ni parler. Une sorte de syndrôme de Münchhausen inversé, qui créé un lien très étroit entre la mère victime et la fille tortionnaire qui laisse passer ses frustrations et ses déceptions sur le corps décharné de celle qui a osé lui donner la vie.



L'intrigue de la pièce n'en est donc pas vraiment une. Il s'agit plus d'une succession de vices qui montre certains des penchants les plus sombres de l'homme réunie dans une famille, qui certes, ne se prétend pas modèle, mais qui semble à priori normale. Une sorte de métaphore de tous les crimes qu'on retrouve depuis la Bible.


La pièce se termine après le mariage de Louise, et donc sa vengance. Mais après l'échange des consentements, les lumières s'éteignent à nouveau. Alors qu'on s'attend à un ultime film, les lumières se projettent dans un autre endroit, un vide dans le public. On y voit Adélaïde, la muette qui essaye de prononcer quelque chose, puis qui convulse, et meurt. Alors, Simon et Prudence s'avance vers le cadavre, et disent :


Simon : - Est-ce que Mamie est morte ?
Prudence : - ... Je ... pleurs ... je ... oui. Mais tu sais, Mamie allait vraiment mal, elle avait beaucoup de cauchemars... des hallucinations très profondes qui la fatiguaient et lui faisaient du mal...
Simon : - Des cauchemars ?
Prudence : - Oui... Je n'peux pas te dire ce qu'elle imaginait, mais ça devait être horrible.. Alors, c'est peut être mieux ainsi... Va prévenir Papa s'il te plaît... J'ai besoin de lui... Oh, et en fait, Mamie avait plusieurs chats avec elle, tu ne sais pas où ils sont passés ?
Simon : - J'imagine qu'ils se sont enfuis...


FIN


Alors, hallucination de la vieille handicapée qui s'ennuyait sur sa chaise roulante ou réalité morbide prouvée par l'absence des félins de la vieille ?
En tout cas, c'est une pièce qui tente d'aborder le thème de la folie et de la confusion entre réalité et imaginaire.
J'avoue qu'elle a été imaginée après une soirée bien arrosée, et que les derniers détails ont été mis au point à la suite d'une dernière soirée totalement inondée. A savoir hier. Mais bon. Qui s'en préoccupe ?



J'ai une sensation de glaires nocturnes. Ceux qui t'étouffent quand tu es enrhumé en hiver, alors que tu essayes de dormir. Mais c'est presque l'été. Et en pleine journée. D'où ma gène...
En fait, j'viens d'avoir dix-huit ans. J'espère que ce n'est pas la moitié de ma vie...
(Le gars toujours optimiste, qui ne voit le mal et le maheur nul part, pas même dans son avenir...)

En fait, tu sais que beaucoup de gens cachent des textes ? Avec un texte couleur ébènesur un fond noir, par exemple ?
N A Ï F . M O U T O N . Q U E . V O I L À


Checklist
Great song
New
England
Sc
enester, Big D and The Kids Table

# Posté le dimanche 31 mai 2009 16:24

Modifié le mardi 13 octobre 2009 16:12

Lucia Hildegarde Valentine Ornutia... ........................................................................................................................................................................................................ 1890-1963 ... ........................................................................................................................................................................................................ Questions XIII... ........................................................................................................................................................................................................ "Vicieuse, xD ? C'est à dire ?" ... ......................................................................................................................................................................................................... . / Attends, j'vais t'raconter ma vie / Tu ressembles plus à Anastasie ou Javotte ? / Putain, cette question aurait pu faire un titre quoi ... / Non, ça aurait été te donner trop d'importance / J'aimerais lui en vouloir, mais ça lui donnerait trop d'importance / Ah ouais, donc en gros, j'n'ai pas d'amis / "Mais pourquoi il s'en prend à moi ?" / Parce que c'est risible, tiens / Opus, by Kraken ; Six feet Under ; Soho ; TATE ; Laughs / \ Deus Ex Machina / \


________________oooooooooooooooooooooooooooo
______________________Existe-t-il une seule particule, un seul atome, un seul grain de poussière,___
_________________________________de sel ou bien même de sable, qui ne soit enfermé dans une boîte ? ____
__________oooooooooooooooooooooooooooo
__________________________________________________________________________________________________________________________________
____________________________________________
________________oooooooo
__________.Il se trouve que non..
_________________________oooooooo
__________________________________________________________
________________
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_____________________________i____Je déteste les boîtes. Elles sont closes et étanches. Ce sont d'immondes_____i_
________i___briques de glaise ou de carton, des volumes géométriques indestructibles,__i___
______________i___des bunkers incroyablement solides dans lesquels on entasse les cadavres___i_i_
__________i_i_de nos souvenirs refoulés. Toute notre mémoire en somme. Et c'est ainsi que, __i_
__________________.._ dès qu'on souhaite oublier un des moments qu'on a vécu, il suffit juste d'ouvrir_i__
__________i_une boîte, parmi les millions qu'on a créé, et de tout y mettre. Et là, tout serrés____
__________________________i__les uns contre les autres, les charognes pourrissent et font germer des choses_____
______________________mortelles qu'on n'aurait jamais soupçonnées d'exister.______________
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_____________Tout cela parce qu'on a des regrets, on se créé une petite boîte, on l'ouvre,__
________________i_on vomi tout notre être dedans, dans ce receptacle infini, jusqu'à ce qu'on_i_
_______________________i_croit être assaini, puis on la referme. Là, souvent, on scelle la boîte, on___
___________________________s'achète une serrure, la clé correspondante, on scelle la boîte, on la ferme__
____________à clé. Puis enfin, on essaye de mettre la clé dans la boîte, pour être sûr de__
_______________________i__n'plus l'ouvrir. Hélas, n'est-ce pas impossible ? Alors on se fabrique une_i__
__________i_ideuxième boîte dans laquelle cacher la clé. Et on place les deux boîtes au_i
_______________________coeur de deux volcans séparés par deux ou trois continents. Et de ce fait, on__
____________croit avoir oublié toutes les erreurs et toutes les peurs ayant marquées nos___
_____________________vies, on croit qu'elles ne ressurgiront qu'à la seule et folle condition d'insérer__
________________i____la clé dans la première boîte, et on se sent libéré._______i____
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_______________Sauf qu'on ne fait que penser à ces pots, à ces vases et à ces bocaux . Cela devient une obsession.__
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________________________i_i_Ainsi applique-t-on inconsciemment, comme un lapsus révélateur___
___________i_i_de notre paranoïa et de notre lâcheté, ce concept de boîte. Les_i__
________________________récipients ne sont pas uniquement mentaux. Ils contiennent tous___i
_____________________i__ice qui qu'on a créé. Nous mangeons des aliments contenus dans_i_
__________iides emballages plastifiés. Toutes les formes d'art ont été empaquetéesi_
______________id'une manière ou d'une autre, que ce soit le disque de musique dans_i
_________________________i_son étui ou la toîle serrée par le kraft protecteur. Les objets les plus___
__________________i.précieux, comme les bijoux ou les photos de nos plus beaux moments,_.
_______________________________sont emprisonnés au nom d'une sécurité superstitieuse. Nos maisons,__
____________nos jardins sont clôturés, les fenêtre et les vitres n'étant que des____
_________________connections illusoires avec l'extérieur. Même nos morts sont enfermés __
_____ dans des boîtes, barricadées. Par peur ou par confort, nous______
_______________________i___vivons dans des boîtes qu'on se refuse d'ouvrir.___________
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________________________________________i_Ces interdits sociaux, on en fait même des mythes, qui deviennent_i
______________________________________i_des lois sacrés et des fables moralisatrices. Mais il n'empêche que__
________________iPandore avait raison. Elle a comblé la vacuité des être emboîtés en_
_____________________________i_ouvrant la boîte divine. Et c'est en déversant tout son contenu, qui_i
__________________i_bien sûr sera renfermé très vite, qu'elle a créé quelque chose, elle._
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___________________________iQu'importe, il s'agit d'une lutte vaine et dérisoire. Après tout,i
________________________________i_malgré nos orifices multiples, nous ne sommes que des_i_
_________________________________________________i_boîtes nous mêmes, remplies de cellules, de molécules,__
__________________________________________ii_d'atomes. La bonne blague. Et la seule chose que nous_i_
_________________i_____expulsons, ce sont nos restes.__i__________
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___________________________Et nos progénitures. Nous n'serions donc que des matrioshkis.___
____________________________________________i_A chaque naissance s'ouvrirait la boîte, pour en créer____i_
____________ispontanément une autre, qui ne ferait que croître tandis que la__
______________________________________imatrioshka originale cicatriserait. Le cycle de la vie métaphorisé_
________________________________________________par des poupées imbriquées les unes aux autres.___i___
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J'aimerais tellement qu'on déchire les enveloppes que nous sommes, puis qu'on les colle avec d'autres morceaux. _₪
Allez, déchire moi et détruis la boîte que je refuse d'être. _
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- "Dicks don't have any eye.
- You must be a dickhead. "

Tu dois écouter Cold Wind. Au moins une fois.

Black Mirror
Cold
Wind
Crow
n of Love
Haiti
In
the Backseat
Kee
p the Car Running
Neighborhood # 3 (Power out)
Neon Bible
Rebellion (Lies)
The Well and the Lighthouse, Arcade Fire
  Lucia Hildegarde Valentine Ornutia...  ........................................................................................................................................................................................................ 1890-1963 ...  ........................................................................................................................................................................................................ Questions XIII... ........................................................................................................................................................................................................ "Vicieuse, xD ? C'est à dire ?"  ... .........................................................................................................................................................................................................   . / Attends, j'vais t'raconter ma vie / Tu ressembles plus à Anastasie ou Javotte ? / Putain, cette question aurait pu faire un titre quoi ... / Non, ça aurait été te donner trop d'importance / J'aimerais lui en vouloir, mais ça lui donnerait trop d'importance / Ah ouais, donc en gros, j'n'ai pas d'amis / "Mais pourquoi il s'en prend à moi ?" / Parce que c'est risible, tiens / Opus, by Kraken ; Six feet Under ; Soho ; TATE ; Laughs / \ Deus Ex Machina / \

# Posté le mercredi 15 avril 2009 16:10

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 17:14